Lareprésentation la plus célèbre du Père Noël vient de "Twas la nuit avant Noël" quand tout au long de la maison - whoops, désolé - dont le titre original est "Une visite de Saint-Nicolas". Son "Jour de Nom" est le 6 décembre, l'anniversaire de sa mort, qui est encore une date de cadeau dans beaucoup de pays, bien que la plupart se soient conformés au 25ème
LaTurquie est une grande partie des coutumes grecques de nourriture de Noël, et il est commun de trouver cet oiseau sur la plupart des tables grecques de Noël. Dans certaines régions, la fête est précédée d'une période de jeûne. En Grèce, la période de Noël bat son plein le 6 décembre, jour de la fête de Saint-Nicolas, où les
Lesoir de Noël en Grèce, c’est quand? Le soir du 24 décembre marque la fin d’un jeûne de 40 jours. Les grecs font donc un bon repas le soir de Noël. Néanmoins le réveillon est plutôt
cash. Ce texte fait partie du cahier spécial Festin des Fêtes D’après le recensement canadien de 2006, près de 62 000 Grecs vivent à Montréal. Pour plusieurs d’entre eux, les fêtes de Noël et le réveillon de la nouvelle année sont l’occasion de partager non seulement de bons moments en famille, mais, surtout, de bons petits plats ! Chez les Grecs, on cuisine beaucoup et on mange beaucoup pour les fêtes », confie d’un ton joyeux George Spiliadis, fils de Costas, l’homme derrière le populaire restaurant Milos de Montréal, mais également propriétaire de ceux de New York, Athènes, Las Vegas et Miami. Du 24 au 26 ! D’après le jeune restaurateur, les Montréalais d’origine grecque éprouvent en général beaucoup de plaisir à planifier les célébrations de Noël et de la nouvelle année. Dès octobre, le téléphone se met à sonner et l’organisation des festivités se met en branle. Chez nous, les célébrations durent trois jours. Le 24, traditionnellement, on se réunit avec les oncles, les tantes, les cousins, les cousines. Le 25, on va visiter d’autres membres de la famille proche, puis le 26, on voit les amis ou les gens qu’on n’a pas pu voir le 24 et le 25. Pour organiser tout cela, il faut s’y prendre d’avance. On planifie d’abord où ça va avoir lieu, et ensuite, on décide de ce qu’on va manger », raconte-t-il. Chez les Spiliadis comme chez de nombreux Québécois d’origine grecque, généralement, c’est le 24 décembre qu’ont lieu les plus grands festins. Après avoir cuisiné toute la journée et même parfois pendant plusieurs jours, la famille assiste à la messe puis se réunit autour d’un repas qui est constitué de spécialités grecques de toutes sortes. À table ! Chacun apporte la spécialité pour laquelle il est connu dans la famille. Ma tante est connue pour faire un bon dessert. C’est un pita à base de lait, avec un peu de cannelle. Ma grand-mère fait des feuilles de vigne farcies. Mon père, sa spécialité, c’est l’agneau. Sinon, on sert souvent des poissons fumés, du caviar, des crabes, etc. Ça dépend des familles. C’est une célébration lors de laquelle, généralement, les plats les plus appréciés sont servis », explique le restaurateur. Côté pâtisserie, les 24 et 25 décembre, plusieurs Grecs montréalais font leur la tradition québécoise et se procurent une bûche de Noël. Il est même possible d’acheter une bûche à la pâtisserie grecque », assure M. Spiliadis, qui confie apprécier ce dessert. Comme la plupart des Québécois, de nombreux Montréalais d’origine grecque voient dans les festivités de Noël une excellente occasion de sortir de bonnes bouteilles. On sort le champagne et le vin rouge, confirme M. Spiliadis. On sert de grands vins pour accompagner le repas. » Sur le continent En Grèce, toutefois, la tradition est, semble-t-il, un peu différente. Le porcelet au four a la cote, tout comme le poulet farci, signale M. Spiliadis. De plus, malgré les festivités souvent tardives du réveillon, de nombreuses familles se rendent à l’église le 25 décembre au matin pour assister à la messe de Noël. Après la messe, on sert des desserts traditionnels, comme les melomakarona. Puis, après le dessert, on sert des petits morceaux de porc frit », précise-t-il. Le vassilopita, un gâteau spongieux de type cake, est également très populaire en Grèce, mais il est davantage servi au Jour de l’an. On y introduit une pièce de monnaie et, selon la légende, celui qui tombe sur la pièce en mangeant sa portion de gâteau s’attire la chance pour toute l’année. En Grèce, le père Noël n’existe pas. Il y a saint Vassilis. L’histoire raconte qu’il donnait des gâteaux aux pauvres. C’est en son honneur qu’on a nommé le vassilopita », dit le restaurateur. Certaines pâtisseries grecques le confectionnent à Montréal ; il est donc possible d’en trouver pendant la période des fêtes. Toutefois, cette tradition n’est pas aussi populaire ici qu’en Grèce. Le 31 décembre Contrairement à de nombreux restaurateurs montréalais, les Spiliadis ne préparent pas de menu spécial pour le réveillon, ni pour la soirée de Noël chez Milos. Toutefois, le 31 décembre, la famille célèbre la venue du Nouvel An avec ses amis et sa clientèle en concoctant une soirée haute en couleur. Pour l’occasion, Milos prend des airs de fête. Le restaurant est largement décoré ; un grand sapin y trône même. Un disque-jockey se charge de l’ambiance en lançant tantôt des classiques grecs, tantôt des standards de jazz, ce qui donne à la soirée un ton plutôt guilleret. Un menu spécial est également proposé. Celui-ci est composé des spécialités du restaurant et est servi une première fois à 18 h, puis une seconde fois à 21 h 30. Le tout est offert à 125 $, vin non compris. Cette année, il y aura plusieurs choses au menu notre pieuvre grillée, nos calamars frits, notre Milos spécial — ce sont des tranches fines de courgettes et d’aubergines qui sont légèrement frites et qui sont servies avec du tzaziki —, des beignets de crabes et des crevettes. Comme plat principal, on offre un poisson grillé et une côtelette d’agneau, une salade grecque et un dessert traditionnel grec, soit des baklavas et des fruits. Au total, ça fait cinq services », annonce M. Spiliadis. Chaque année, quelques minutes avant le coup de minuit, les Spiliadis offrent un verre de champagne aux convives réunis pour célébrer la nouvelle année. Lorsqu’est entamé le décompte, tous sont invités à lever leur verre et à offrir leurs vœux. Comme la soirée est généralement populaire, en particulier la deuxième mouture, mieux vaut s’y prendre d’avance si l’on souhaite célébrer la nouvelle année chez Milos. Pour réserver une place pour ce souper festif Collaboratrice À voir en vidéo
Bien avant que le Père Noël devienne ce gros bonhomme en rouge et qu’il nous envoie tous dans les magasins acheter des sapins et des jouets par milliers, dans une course effrénée à la consommation, les fêtes de fin d’année avaient déjà une place importante dans les sociétés traditionnelles. Elles étaient en effet célébrées solennellement. Aujourd’hui, nous essaierons d’oublier notre Noël moderne, presque identique dans le monde entier. Afin de tenter un voyage dans la gastronomie des différentes régions de la Grèce à cette saison bien particulière de l’année. Nées des rites hérités de l’antiquité païenne, des célébrations du solstice d’hiver et, bien sûr, des festivités liées la naissance du Christ, les coutumes de Noël en Grèce se sont diversifiées. Elles se sont adaptées au climat, à l’histoire et aux ressources disponibles dans chaque région. Il y a néanmoins des points communs. Des traditions culinaires que l’on retrouve dans tous les coins du pays. Je n’en citerai que quatre les plats à base de viande de porc les gâteaux de Noël le pain de Noël et la fameuse Vassilopita » du Nouvel An. Une tradition culinaire de Noël en Grèce les plats à base de porc L’abattage du cochon en décembre a donné lieu à de grandes fêtes. En Thessalie elles s’appelaient gournochara », la joie du cochon. Mais le cochon n’a jamais pu nous donner son point de vue ! Dans tous les cas, cette coutume hivernale a été à l’origine de plusieurs recettes de Noël en Grèce. Feuilles de chou farcies lachanodolmadès et tigania viande de porc sautée, souvent avec des poivrons en Macédoine et en Thrace. Porc au céléri et à la sauce œuf-citron à Chalkida, sur l’île d’Eubée mais aussi dans les îles de la mer Egée. Pichti », sorte de fromage de tête à Samos et pasto », porc salé à Siphnos. Poutrida me kavolè », porc au chou-fleur à Kefallonia. Giaprakia » feuilles de vigne farcies à Rhodes… Les gâteaux de Noël en Grèce ont plusieurs fonctions. Ils sont bien sûr offerts aux invités. Ils régalent les enfants qui viennent chanter les kalanda ». IIs donnent aussi une ambiance festive à la table du réveillon. Mais ils sont également destinés à distraire les mauvais esprits. Ceux-ci vivent sous la terre. Ils sont appelés Kallikantzaroi ». Ces affreuses créatures passent leur temps à ronger l’arbre qui soutient la terre. En leur offrant des friandises la veille de Noël, l’arbre a le temps de se reconstituer pendant la nuit et le monde est sauvé ! Mélomakarona By The original uploader was Kalambaki2 at English Wikipedia Transferred from to Commons. [CC BY-SA via Wikimedia CommonsDiples By ManosHacker Own work [CC BY-SA via Wikimedia CommonsKourabiédès By weisserstier from Wien, Austria 20161113_Vanillekipferl_046 [CC BY via Wikimedia Commons Par ailleurs, en dehors des omniprésents kourabiédès et mélomakarona, on déguste à travers le pays les amygdalota », friandises à l’amande dans les Cyclades et le Dodécanèse. les katadès », gâteaux sablés fourrés de fruits secs et saupoudrés de sucre glace à Samos. des diples » pâte aux œufs frite servie avec du miel et des noix concassées à Rhodes. le Kouféto » amandes blanchies et confites à Anafi, petite île des Cyclades. Le pain de Noël D’autre part, le pain de Noël ou pain du Christ, le Chistopsomo » ou Christokouloura », est réalisé et dégusté la veille de la fête. Parfois contenant une fève, il est toujours décoré avec des boudins de pâte et des fruits secs et d’une noix entière au centre. Pétri toujours au levain maison, il peut être nature ou enrichi de sésame, de cannelle et de clou de girofle, comme en Crète, de miel et d’anis, comme à Siphnos. A Mykonos ou à Paros, on confectionne un pain supplémentaire, destiné aux animaux de la maison. Car en effet, tout le monde a droit à la fête ! By Jason Hollinger Christopsomo – Greek Christmas Bread [CC BY via Wikimedia Commons Pas de fêtes de fin d’année en Grèce sans une Vassilopita Dans la même tradition s’inscrit la Vassilopita ». C’est un gâteau, mais parfois aussi une pitta salée à la viande, en Macédoine par exemple, découpée solennellement par le chef de la famille la veille du nouvel an. La fève, assurant chance et bonheur pendant toute l’année, est fébrilement recherchée par les enfants mais pas seulement. On n’oublie jamais de tracer trois fois au couteau le signe de la croix sur la pitta. Et de découper des parts pour le Christ, la Vierge, le père Noël ou plutôt Saint-Basile pour les grecs et une part pour les pauvres. Et si vous voulez connaître la recette de la Vassilopita, c’est par ici ! Petites superstitions et autres traditions de Noël en Grèce De Noël à l’Epiphanie, en passant par le nouvel an, les traditions restent heureusement souvent intactes, suivies scrupuleusement même par les plus jeunes. Alors, il ne faut surtout pas oublier d’entrer du pied droit chez les amis qui vous auront invités le jour de l’an. Le podariko », c’est le nom de la coutume, est en effet très important car le bon déroulement de l’année en dépend ! Enfin, si on vous donne une grenade à casser, n’ayez pas peur de salir le sol. Plus il y a des graines répandues par terre et plus la prospérité de vos hôtes est assurée ! Joyeuses fêtes ! Vous aimez la cuisine grecque ? © Vivre Athènes Si vous aimez la cuisine grecque, vous allez adorer le livre “La cuisine grecque d’Evi”. En parcourant les pages de ce livre, vous serez avec Evi dans sa cuisine et vous verrez toutes les recettes qu’elle prépare pour sa famille et ses amis au quotidien ou pour les jours de fête. Il n’y a dans ce livre que des recettes réalisées par Evi des centaines de fois. Que nous avons nous-mêmes réalisées à plusieurs reprises. Et sans être des pros en cuisine, on n’en a jamais raté une seule. Tout est simple et expliqué pas à pas. En plus, ce livre est parfaitement adapté que vous habitiez en Grèce ou non. Pour chaque recette, Evi vous dit comment remplacer les ingrédients grecs par des ingrédients que vous trouverez simplement en supermarché. *****
Durant les 4 semaines qui précèdent Noël, le matin que les enfants attendent avec le plus d’ardeur dans les pays de langue allemande est celui du 6 décembre. C’est en effet ce jour là , la fête de la Saint Nicolas, appelée Sankt Nikolaus », Nikolaustag » ou tout simplement Nikolaus ». Une tradition respectée par les petits et par les grands. Le rituel commence le 5 décembre au soir. Après avoir astiqué leur plus belle paire de souliers, les petites têtes blondes encore un cliché! la déposent sur le pas de la porte, puis ils vont se coucher. Le lendemain matin, les souliers des enfants qui ont été sages durant l’année, sont remplis de friandises oranges, pain d’épice, bonbons,… et de chocolat c’est la récompense de Nikolaus. Par contre, pour les autres, les vilains petits garnements, c’est Knecht Ruprecht, cousin proche du Père Fouettard français, qui s’est occupé de leur cas. Si les coups de fouet ne sont plus pratiqués de nos jours, les enfants désobéissants, paresseux et méchants, auront au moins la déception du soulier vide ou rempli de charbon. Parfois, Sankt Nikolaus en personne vient rendre visite aux enfants. Vous le reconnaîtrez à sa tenue il porte une barbe blanche et une tunique rouge, mais également la mitre et la crosse épiscopales la coiffe et le bâton » des évèques. N’allez en effet pas confondre Sankt Nikolaus et le Père Noël, appelé Weihnachtsmann » en allemand Nikolaus fut un évèque, contrairement au Weihnachtsmann!! Dans un livre d’or, Nikolaus a consigné les bonnes actions des enfants, mais également leurs bêtises ou méchancetés. Les enfants reçoivent donc, devant tout le monde, soit des louanges soit des blâmes et dans ce cas, c’est évidemment Knecht Ruprecht qui sommera les polissons d’améliorer leur comportement durant l’année à venir. Sankt Nikolaus demandera ensuite aux enfants de lui réciter un poème ou de lui chanter une chanson, puis il les récompensera par une petite friandise . Cette tradition est répandue sous des formes diverses et variées dans les pays germaniques tels que la Hollande, la Belgique une fois, l’Autriche, l’Est de la France et d’autres pays de l’Est. Qui était SAINT NICOLAS? Saint Nicolas vécut à la fin du IIIe – début du IVe siècle après de 270 à 345 et fut évêque de la ville de Myre, en Lycie, située dans l’actuelle Turquie. Sa vie est remplie de mythes en tous genres. Ainsi, on raconte qu’il aurait distribué des pièces d’or à trois sœurs ne pouvant se marier par pauvreté. Il aurait aussi ressuscité trois enfants coupés en morceaux par un méchant boucher, qui comptait les vendre à ses clients comme de vulgaires côtes de porc. Il serait mort un 6 décembre, de retour d’un périple à Rome. Nicolas est un peu un saint fourre-tout », tour à tour patron des enfants, des étudiants, des enseignants, des marins, des jeunes filles à marier, des voyageurs, de la Lorraine et de la Russie. Il est l’un des saints les plus populaires du monde orthodoxe, comme en Grèce ou en Russie. SAINT NICOLAS, un faux Père Noël ? C’est en effet ce que nous pourrions croire, nous français non-alsaciens un costume rouge, une barbe blanche … Ce Saint Nicolas a tout l’air d’un faux Père Noël de supermarché. Eh bien détrompez-vous, mauvaises langues que vous êtes! C’est d’ailleurs tout le contraire. Lorsque des hollandais débarquent dans le Nouveau Monde au XVIIe siècle et fondent la colonie de la Nouvelle Amsterdam New York, ils emmènent avec eux leurs croyances et leurs traditions. Peu à peu le Sinter Klaas néerlandais se répand dans la culture américaine et devient Santa Claus. C’est la communauté chrétienne qui aurait alors trouvé plus approprié de rapprocher cette fête de la naissance de Jésus et donc, de demander à Santa Claus de bien vouloir finalement passer dans la nuit du 24 au 25 décembre. Pour différencier Nikolaus du Père Noël dans les étalages de chocolats, deux détails n’auront échappé à personne Nikolaus porte la crosse et la mitre.
ce saint est le père noël en grèce